Tous les ans depuis maintenant 7 ans se déroule le festival Cactus/Calamité, maintenant «Les journées de la Turbine». J’y vais chaque année depuis… déjà 5 ans? Je suis resté sur place durant 5 semaines bien remplies.Le soir de mon arrivée, les copains jouaient de la musique à moitié nus baignés par le soleil.On a eu de beaux soleils couchants.Et un peu moins beau temps. En réalité, il a même énormément plu. Bien plus que dans ma contrée actuelle.J'aimais beaucoup m'installer à cette table, lire et observer le paysage.Le lieu ou je résidait était un partenariat avec un maraîcher bio, sur le champ duquel j'ai pu observer de belles lumièresVue du bout du champ, là où on trouve les roulottes.On passe des soirées agréables en compagnie des chats. (représenté: Miette, mère de mon chat)Mon lieu de résidence, avec un fier destrier de métal broutant devant.Les roulottes du bout du champ.Je me suis également parfois assis sur un bord de champ pour regarder le soleil évoluer.Nous sommes allés visiter des amis, qui construisent un dôme géodésique dans la vallée d'à côté.Il y avait également un beau coucher de soleil ce soir-là.L'innexorable nuit finit quand même par nous recouvrirLa loire divise ses rives, malgré les nombreuses tentatives de les rapprocher.Nous avons fait la connaissance des oiseaux de tapage, une asso d'organisation de dîners/spectacles sous chapitaux. Une collaboration a été mise sur le tapis. Très belle rencontre.Nous sommes mi-Juillet, les préparatifs du festival battent leur plein. Retour donc au moulin et son bief enchanteur.Les journées commencent souvent tôt, mais pas assez pour que les chats préfèrent rester au lit plutôt que de nous surveiller.Nous préparions un spectacle avec 2 autres personnes. Cela impliquait l'usage de l'appareillage représenté.Nous nous sommes fait quelques belles balades, parmis toute l'effervescence des préparatifs du festival.Il y a également eu quelques moments de détente.Nous sommes la veille du début du festival, les lieux sont en place.Une semaine après, la pression commence à redescendre.Les Oracles savent lire les signes présents dans les nuages.